à toutes les bases, militant(e)s, élu(e)s et mandatés CGT du département

Le 7 MAI 2014, défendons le tribunal des prud’hommes et la démocratie sociale!

Le nouveau premier ministre a décidé d’imposer aux parlementaires l’adoption du projet de loi sur la désignation des conseillers prud’hommes.

Ainsi, le projet de loi sera examiné par la commission du Sénat le 7 mai pour un débat en séance le 14 mai.

Depuis le discours du président de la république du 14 janvier, affichant sa volonté d’accélérer les réformes en procédant  par ordonnance, la démocratie prend un coup supplémentaire !!

Le Gouvernement et les parlementaires retiennent la leçon en décidant une procédure accélérée (une seule lecture au Sénat et à l’assemblée nationale), l’objectif assigné est une adoption définitive fin mai !!

C’est inadmissible sur le fond et la forme, il n’est pas question que nous laissions faire ! Pas question de laisser bafouer la légitimité de juges qui traitent plus de 4500 affaires par an dans notre département  et rendent plus de 3000 décisions dans l’intérêt du monde du travail !

L’UD CGT 31 avec l’ensemble de ses  conseillers prud’hommaux vous appelle à une mobilisation massive le

             – 7 mai à 14 heures dans la cours du tribunal des prud’hommes de Toulouse au 6,rue Déville.

Les médias sont invités pour une conférence de presse.

Ci-jointe la lettre ouverte aux parlementaires à diffuser largement autour de vous.

N’oubliez pas de signer et de faire signer la pétition nationale ci-jointe ou en ligne. 

Mobilisons nous,   ne leur laissons pas tuer  la démocratie !!

Communiqué de presse.

Les personnels de réanimation neurochirurgicale et des secteurs de neurochirurgie UF 1 et UF3 seront en grève illimitée à partir du 29 avril 2014.

Ils dénoncent dans leur service un sous-effectif entraînant un risque d’épuisement professionnel, de dégradation des conditions de travail et des conditions de soins, du non-respect de l’équilibre vie privée et vie professionnelle.

Une action est prévue le mardi 29 avril 2014 de 12H à 14H à l’entrée principale du bâtiment Pierre Paul Riquet et les agents de neurochirurgie participeront à l’assemblée générale des personnels du CHU sur les déménagements à 14H.

Toulouse, le 16 avril 2014
La CGT du CHU de Toulouse regrette fortement que le CNF du 7 et 8 avril n’ait pas relayé l’appel de Caen pour une AG de tous les établissements hospitaliers le 22 mai à l’Hôtel Dieu de Paris. Pour nous, cet appel est une bouffée d’oxygène dans la perspective d’un combat historique contre nos directions, le Medef et le gouvernement voulant appliquer le pacte de responsabilité et finaliser la disparition de la Sécurité sociale et du service public hospitalier. Nous avions un représentant qui a pu constater l’équilibre CGT SUD dans l’assemblée et le dynamisme des interventions et la volonté d’élargir la dynamique pour construire un mouvement national contre l’austérité dans les hôpitaux.
S’il y a des difficultés à l’organisation de l’assemblée du 22 mai à Paris. Nous sommes en capacité d’organiser à Toulouse l’assemblée générale des établissements hospitaliers décidée à Caen le 4 avril 2014.
Nous sommes aussi en capacité d’accueillir une Assemblée Générale nationale à Toulouse dans le cadre du mouvement.
Vote :
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12 avril 2014 | Par Mathieu Magnaudeix – Mediapart.fr

Entre 25 000 et 100 000 personnes ont défilé samedi 12 avril contre l’austérité et pour une alternative à gauche, à l’appel du Front de gauche, du NPA, de syndicats et de collectifs. Un cortège à la tonalité anti-Hollande très prononcée.

Place de la République, samedi 12 avril
Place de la République, samedi 12 avril © Mathieu Magnaudeix

 

Pendant de longues minutes, le trio pose pour les photos et les caméras. Le coprésident du parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon, chemise blanche et écharpe rouge, lève les bras et salue les manifestants sur le bord qui crient « Résistance ». Le communiste Pierre Laurent fait des coucous plus timides. Au milieu, le Grec Alexis Tsipras, candidat de la gauche radicale européenne pour diriger la commission européenne après les élections du 25 mai, est la star du jour.

À l’appel du Front de gauche, du NPA, de plusieurs dizaines de syndicats et collectifs, mais aussi de personnalités, des milliers de personnes (25 000 manifestants selon la police, 100 000 selon les organisateurs) ont manifesté samedi 12 avril à Paris « contre l’austérité, pour l’égalité et le partage des richesses ». Il s’agit de la première mobilisation après la déroute socialiste des municipales, qui a vu les électeurs de gauche déserter les urnes. Une réponse, aussi, de la gauche radicale à la déclaration de politique générale du nouveau premier ministre Manuel Valls, qui a confirmé l’objectif de 50 milliards d’euros d’économie en trois ans et la mise en œuvre du très décrié pacte de responsabilité, une baisse massive du coût du travail sans contreparties tangibles.

« Il faut lutter, s’organiser, c’est pas à l’Élysée, à Matignon, dans les salons qu’on obtiendra satisfaction », chantent des musiciens, juchés sur un char. Raquel Garrido, porte-parole internationale du PG et candidate du Front de gauche en Île-de-France aux européennes, et Danielle Simonnet, élue PG au Conseil de Paris, entonnent une Carmagnole aux paroles détournées : « François Hollande a rien compris (…) Son plan pour les patrons, pour nous c’est toujours non ! » « La gauche au pouvoir ! » entend-on dans le carré de tête.

Dans le cortège, les socialistes en prennent pour leur grade : « PS-Medef, même combat » ; « Pseudo-socialistes, par respect pour Jaurès ou Allende, abandonnez le bô (sic) vocable socialisme, merci ! » « Les socialistes ne sont plus socialistes », a simplement écrit sur sa pancarte Sabrina, orthophoniste venue du Pas-de-Calais. « Valls et Hollande sont dans la lignée de Sarkozy. Les petites gens ne sont plus défendues, déplore-t-elle. Elles sont taxées, alors qu’on devrait taxer l’exil fiscal. Moi je m’occupe d’enfants, j’ai peur que les moyens pour l’école ne suivent pas. »

République, samedi 12 avril
République, samedi 12 avril © Mathieu Magnaudeix

La tonalité anti-Hollande et anti-Valls est très prononcée. « Hollande, ça suffit ! » proclame une grande banderole rouge hissée sur la statue de la place de la République. « Hollande = trahison », dit une autre, près du carré des personnalités. On remarque même un « Hollande dégage », slogan qui rappelle les manifestations des dernières années du quinquennat Sarkozy. « Envoyons vallser l’austérité », lit-on sur la traditionnelle pancarte du manifestant au masque d’Anonymous, figure des rassemblements de la gauche radicale (ci-dessus).

République, samedi 12 avrilRépublique, samedi 12 avril © Mathieu Magnaudeix

« Hollandréou, pas de régime grec. Femmes compris ! » a écrit sur sa pancarte Josée Pépin, militante du collectif Tenon, qui s’est battue pour le maintien d’un centre IVG dans le XXe arrondissement de Paris. « La nomination de Valls aggrave la situation car c’est un homme de pouvoir, autoritariste. Le PS n’est pas la gauche : il n’en a plus les valeurs. »

« Passerelles »

Place de la République, samedi 12 avril
Place de la République, samedi 12 avril © Mathieu Magnaudeix

« C’est un front du peuple qui se constitue » assure Jean-Luc Mélenchon. Derrière la banderole, les nombreuses personnalités du Front de gauche côtoient les anciens candidats du NPA à la présidentielle, Olivier Besancenot et Philippe Poutou ; des syndicalistes (Annick Coupé, porte-parole de Solidaires) ; mais aussi des élus socialistes ou écologistes.

Parmi eux, Liêm Hoang Ngoc, eurodéputé socialiste sortant et membre du bureau national du PS, qui a récemment invité François Hollande à « rompre avec TINA ». « La France s’apprête à appliquer des politiques d’austérité qui ont échoué partout ailleurs », avertit le parlementaire, écarté des listes PS pour les européennes. Il réclame un « congrès extraordinaire pour clarifier la ligne politique » du PS. « Hollande s’est trompé de premier ministre et nous impose un virage qui n’a pas été discuté, il y a un grand trouble dans l’aile gauche du PS », assure-t-il.

« Cette manifestation n’est pas une lame de fond, mais une démonstration de force, analyse le syndicaliste Pierre Khalfa, coprésident de la Fondation Copernic et membre du conseil scientifique d’Attac. L’important, c’était déjà de la faire, pour ne pas laisser la rue à la droite et montrer qu’il y a une opposition de gauche à la politique menée. La claque des municipales est en train de faire bouger les lignes dans la majorité. Et cela va s’amplifier après les européennes, qui vont voir les listes de la gauche de transformation sociale progresser. »

De fait, plusieurs organisations présentes samedi se sont divisées sur l’opportunité de manifester. Des fédérations et des unions départementales de la CGT défilent avec camions et drapeaux. L’ancien secrétaire général, Bernard Thibault, était d’ailleurs dans le cortège samedi. Mais pas l’actuel dirigeant, Thierry Le Paon, ce qui lui a valu un houleux débat interne. Des syndicalistes de la FSU sont venus, mais la direction du syndicat enseignant est restée chez elle.

On trouve également quelques drapeaux verts. EELV, qui ne participe plus au gouvernement mais reste dans la majorité, n’a pas appelé à défiler, mais plusieurs élus ou responsables écologistes sont là. Par exemple Caroline Mecary, conseillère régionale EELV en Île-de-France, le maire du IIe arrondissement de Paris Jacques Boutault (juste réélu), l’ancienne porte-parole du parti, Élise Lowy. Annie Lahmer, cosecrétaire régionale d’EELV Île-de-France, déplore que les écologistes « ne soient pas beaucoup plus nombreux à être venus manifester ». Elle assure que, malgré la fin de non-recevoir d’EELV au Parti de gauche, « des passerelles sont en train de se créer » sur le terrain entre les deux formations.

République, samedi 12 avrilRépublique, samedi 12 avril © Mathieu Magnaudeix

Parmi les manifestants, la volonté est au rassemblement. « Nous connaissons les solutions pour en finir avec l’austérité, mais jusqu’ici nous avons échoué à les rendre visibles, explique Khalfa. Nous devons mettre désormais ces alternatives dans le débat public. Cela va de pair avec un regroupement politique de la gauche antilibérale. » « L’austérité conduit à l’échec et au chômage de masse, assure la députée communiste Marie-George Buffet. Est-ce qu’on reste sans rien faire, dans le désespoir et l’abstention, ou est-ce qu’on recrée de l’alternative à gauche ? Tous ceux qui veulent faire la campagne des européennes avec nous sont bienvenus. Nous pouvons par exemple travailler avec les écologistes qui n’ont pas voté la confiance. »

« Quel bonheur de manifester avec le NPA ou avec le maire écologiste du IIe arrondissement de Paris », se réjouit Raquel Garrido. La responsable du PG ne ferme pas la porte à quelques candidatures NPA sur les listes Front de gauche aux européennes, officiellement bouclées. Elle explique aussi que des représentants de l’aile gauche d’EELV devraient rencontrer bientôt les responsables du PG. « Ce genre d’entretien bilatéral ne s’était pas produit depuis des années. » Le PG aimerait discuter avec EELV d’alliances éventuelles l’an prochain aux régionales. Une option que les dirigeants écologistes n’envisagent pas, même si certains militants plaident en ce sens.

La boîte noire :Correction: comme me l’ont signalé deux lecteurs sur Twitter, Bernard Thibault, ancien secrétaire général de la CGT, a bien manifesté samedi. Je ne l’avais pas vu dans le cortège.

Texte collectif. Syndicalistes en grand nombre, animateurs de mouvements associatifs, acteurs très divers du monde de la culture, universitaires, responsable et élus de formations politiques de gauche, ce sont 200 personnalités qui, ensemble, ont signé cet appel et organisent une marche nationale le 12 avril prochain à Paris, de République à Nation. Une marche qui portera la colère contre l’austérité et exigera l’abandon du pacte de responsabilité, et qui portera aussi l’espoir d’un rassemblement nouveau pour des alternatives.

Nous n’en pouvons plus de voir la droite et l’extrême droite battre le pavé avec leurs cortèges de haine de l’autre, d’intolérance, de racisme, de sexisme, d’homophobie et d’intégrisme.

En France, comme dans toute l’Europe, la rigueur budgétaire et l’austérité imposées par la Commission européenne, François Hollande et le gouvernement pour satisfaire les marchés financiers nourrissent ce climat malsain. Les conséquences sont là : services publics démantelés, acquis sociaux mis à mal… Le chômage monte, la précarité s’étend, les jeunes galèrent, les salaires et les retraites sont en berne. Les inégalités se creusent tandis que les grandes entreprises versent aux actionnaires des dividendes insolents. Partout ces politiques provoquent indignation, colère et désespoir. Elles nous révoltent.

Elles s’accompagnent du recul général des droits : à l’éducation, à l’emploi, à un revenu correct, à la santé, à un logement stable et décent. Les inégalités d’emploi et de rémunération attaquent plus durement les droits des femmes et des migrants. La répression s’abat sur les sans-papiers, les Roms, les plus précaires et celles et ceux qui les défendent. Alors que des choix politiques résolument à gauche devraient s’imposer face à la crise, les renoncements du gouvernement devant les exigences du Medef et de la droite en matière sociale, environnementale, familiale et sur le droit de vote des étrangers… scandalisent.

Avec l’assentiment enthousiaste du Medef, le président de la République veut désormais faire du pacte de responsabilité le cœur de sa politique. Au patronat, il octroie 35 milliards d’allégement de cotisations. Qui peut croire que ce nouveau cadeau permettra de lutter contre le chômage ? Devant un Medef qui refuse de s’engager sur des créations d’emplois, le gouvernement Ayrault s’engage, lui, à réduire les dépenses publiques de 50 milliards d’euros. Dans la ligne de mire, la Sécurité sociale et les services publics. Mais ce sont aussi les collectivités territoriales asphyxiées, les associations étouffées, la culture sacrifiée. Ce n’est décidément pas cela que nous voulions, nous qui, par millions, avons contribué à chasser Sarkozy.

Personnalités morales, acteurs et actrices du monde de la culture et des arts, du monde du sport, responsables syndicaux, associatifs, politiques, nous sommes divers par nos engagements. Mais ensemble, nous voulons construire une dynamique pour une alternative sociale, démocratique, écologique et féministe, fondée sur la solidarité. Nous appelons le samedi 12 avril à Paris à une marche nationale d’espoir à gauche, contre l’extrême droite, pour l’abandon du pacte de responsabilité, pour une juste distribution des richesses. Cette marche ne restera pas sans lendemain.

La liste complète des signataires :

Alévêque Christophe, humoriste
Pudal Romain, sociologue, CNRS.
Amable Bruno , economiste, universite Paris 1.
Amara Jean Claude, créateur Droits Devant
Andersson Niels, Sortir du colonialisme
André Tosel, philosophie
Aries Paul , rédacteur en chef mensuel les Z’indigné(e)s.
Ben Ayed Choukri, chercheur
Bernier Aurélien, essayiste
Bidet Jacques, philosophe
Bloch Bernard, comédien metteur en scène
Bonnery Stéphane, chercheur sciences de l’éducation
Brom Jean-Marie, chercheur au Laboratoire mixte CNRS/Université Louis Pasteur (Strasbourg)
Cassen Bernard, secrétaire général de Mémoire des Luttes
Caveng Remy , sociologue, universite de Picardie
Churin Samuel, comédien
Comolli Jean Louis, cinéaste
Cours-Salies Pierre, Sociologue, Professeur émérite Paris 8
Demoule Jean-Pierre, Professeur à Paris I, ex-président de l’INRAP
Ernest Pignon-Ernest, artiste plasticien
Ethuin Nathalie , sociologue, universite Lille 2.
Fernandez Nilda, chanteur
Gadrey Jean, économiste
Gaillot Jacques, évêque
Généreux Jacques, économiste
George Suzanne, écrivain
Gérard Mordillat, écrivain cinéaste
Gori Roland, professeur émérite, Appel des appels
Guillaume Pigeard de Gurbert, professeur de philosophie
Husson Michel, économiste
Jounin Nicolas , sociologue, universite Paris VIII.
Lacroix Bernard , politiste, Institut Universitaire de France.
Lagrave Rose-Marie , sociologue, EHESS.
Landini Léon, président de l’amicale Carmagnole-Liberté FTP-MOI
Laurens Sylvain , sociologue, EHESS.
Le Pors Anicet, ancien ministre de la Fonction publique
Lebaron Frederic , sociologue, universite Versailles-Saint Quentin.
Lerichomme Jacques, Conseiller régional PACA
Lhomme Stéphane, observatoire du nucléaire
Mangenot Marc , économiste
Marty Christiane, Féministe et Chercheuse
Masclet Olivier , sociologue, universite Paris Descartes.
Mathieu Grégoire maitre de conférence en sociologie
Mauger Gerard , sociologue, CNRS
Naessens Muriel, Féminisme Enjeux, théâtre de l’opprimé
Naszalyi Philippe, universitaire
Neyrat Frederic , sociologue, universite de Limoges.
Nicolas Frize, compositeur
Palheta Ugo , sociologue, universite Lille 3.
Pelletier Willy , sociologue, universite de Picardie.
Pena Ruiz Henri, philosophe
Pépin Josée, membre du collectif Tenon
Petit Jean Claude, compositeur chef d’orchestre
Pinçon Michel, Sociologue
Pinçon-Charlot Monique, Sociologue
Pinto Louis , sociologue, CNRS.
Pinto Louis , sociologue, CNRS.
Poliak Claude , sociologue, CNRS.
Pudal Bernard , politiste, universite Paris Ouest
Ramaux Christophe, économiste
Ramonet Ignacio, journaliste
Rigaudiat Jacques, économiste
Ristat Jean, poète, directeur des Lettres Françaises
Séguy Georges, résistant déporté ex secrétaire général CGT
Sève Lucien, Philosophe
Trillat Marcel, cinéaste
Willemez Laurent , sociologue, universite Versailles-Saint Quentin

  • Syndicalistes

Achaintre Thierry, secrétaire CGT Euriware
Amiel Frédéric, syndicat ASSO Solidaires
Angot Michel, FSU territoriaux
Bonnard Jérome, Sud BPCE Solidaires
Borras Stéphane, Solidaires 31
Bressan Eugénio, ex-secrétaire national SNES-FSU
Bubakhti Ahmed, Sud PSA Poissy Solidaires
Camara Mamadou, secrétaire Sud -TICE Solidaires
Canon Jean-Marc, secrétaire général de l’UGFF CGT
Chauveau Raymond, syndicaliste CGT
Chessa Mireille, syndicaliste CGT
Cohen Fabien, secrétaire syndicat de dentistes centres de santé
Couderc Christophe, secrétaire général de l’UD CGT 09
Damoiseau Philippe, Fédération Sud Collectivités territoriales Solidaires
Debons Claude, syndicaliste CGT
Degoussée Laurent, Sud Commerce Solidaires
Delecourt Christophe, syndicaliste CGT Finances
Devauchelle Jean, syndicat AP-HP Solidaires
Fayet Catherine, responsable Sud santé au CHSF
Galepides Nicolas, Sud PTT Solidaires
Garcia Patricia, Sud sociaux Solidaires
Ghazi Karl , responsable syndical CGT commerce
Glorian Grégory, secrétaire général de l’UD CGT 62
Gravouil Denis, syndicaliste CGT culture
Harl Françoise, Sud Education Solidaires
Jacquard Jean Pierre délégué, CGT central CGT Ducros Mory
Joly Pascal, secrétaire général de l’URIF CGT
Juraver Patrick, syndicaliste CGT – Front des luttes
Lafontan Jean, ex secrétaire général SNEP-FSU
Lambert Elie, Solidaires Douane
Larrivée Frédéric, syndicaliste CGT Finances publiques Marseille
Lavaud Marc, Solidaires 45
Le Reste Didier, syndicaliste CGT, Front des luttes
Leberquier Olivier, CGT Fralib
Lemaire Arlette, secrétaire nationale SNASUB-FSU
Lequeau Serge, Solidaires 22
Manciaux Catherine, co/secrétaire générale SNUPDEN-FSU
Mangin Jean, sidérurgiste FO à Florange
May Eric, secrétaire syndicat de médecins
May Oriane, Présidente de l’AGE de l’UNEF
Michel Claude, syndicaliste CGT spectacle
Moreiea Carlos, secrétaire général de la Fédération nationale CGT des Industries chimiques
Orhesser Hélène, Solidaires 13
Ossant Hervé, secrétaire général de l’UD CGT 93
Painchan Reza, syndicaliste FO
Périllat Marie Cécile, responsable syndicale FSU
Peyrade Marc, secrétaire général de la FILPAC CGT
Pierre Le Ménahès, ex secrétaire général CGT SBFM
Piron Dominique, responsable départemental CGT 72
Ponvert Véronique, responsable syndicale FSU
Prince Mickael, CGT STEF Chaulnes
Puydebois Jean Louis, syndicaliste FSU 19
Rotjman Suzy féministe CNDS-CADAC
Sanchez Daniel, syndicaliste CGT
Schmitt Jerome, secrétaire de la fédération des syndicats Sud Energie
Sergent Nicole, syndicaliste FSU
Sueur Eric, Secrétaire général FSU Ile de France
Taillandier Christian, secrétaire national SNUITAM-FSU
Talbot Baptiste, secrétaire général de la Fédération CGT des Services publics
Trésallet Guy, syndicaliste FSU – Front des luttes
Van Rensberger Michel, responsable CGT Presstalis
Vaulot Corinne, secrétaire générale CGT Educ 31
Verzeletti Céline, syndicaliste UGFF CGT
Vidallet Gisèle, secrétaire générale de l’UD CGT 31
Vire Emmanuel, SNJ CGT Jean Luc Bindel syndicaliste agro alimentaire CGT
Wallet Nicolas, Secrétaire général FSU 75
Witt syndicaliste étudiante
Ziegelmeyer Laurent, responsable CGT Sanofi Paris
Jean-Marie Haribey Economiste

  • Animateurs, animatrices du mouvement associatif

Antony Michel, ancien président des hôpitaux et maternité de proximité
Azaria Ana, présidente de Femmes Egalité
Bache Marinette, Résistance Sociale
Beauvois Delphine Front de gauche féministe
Bonnet-Ouladj Emmanuelle, dirigeante d’une fédération sportive
Brival Marie Laure, Collectif maternité des Lilas
Chailley Jean Claude, Résistance Sociale
Chocteau Guillaume, responsable associatif
Dareau Luc, militant économie solidaire
Deluze Evelyne, secrétaire de la coordination des hôpitaux et maternité de proximité
Derrien Hélène, vice-présidente de la coordination des hôpitaux et maternité de proximité
Dulong Ourdia, Faire Front à gauche, amis de l’usine
Eyraud Jean Baptiste, DAL
Favier Jean Pierre , président d’un club omnisports
Forte Eric, dirigeant économie sociale et solidaire
Franchet Pascal, vice président du CADTM-France (l’organisation est signataire)
Garcia Francisco , président d’Ensemble et solidaires UNRPA
Goldstein Sylvain , MRAP
Guibert Geneviève, Collectif 37 notre santé en danger
Habel Janette, coprésidente de la Fondation Copernic
Hallinger Patrick, secrétaire de la Convergence nationale de défense et développement des services publics
Hernando Michel , Faire Front à Gauche, amis de l’usine
Khalfa Pierre, coprésident de la Fondation Copernic
Le Mignot Renée , co-présidente du MRAP
Longerinas François, Dirigeant économie sociale
Martins-Viana Lydia , dirigeante nationale du sport français
Massiah Gus, membre fondateur de l’IPAM
Mayer Sylvie, dirigeante économie sociale
Milesy Jean Philippe, dirigeant économie sociale et solidaire
Minot Didier , collectif des associations citoyennes
Nay Françoise, présidente pour la coordination des hôpitaux et maternité de proximité:
Potavin Jack, dirigeant économie sociale
Robin Philippe , président d’un club omnisports
Rollat Danielle , vice-présidente d’Ensemble et solidaires UNRPA
Surduts Maya, Féministe CNDS
Trouve Gilbert, dirigeant d’une fédération sportive
Villechalane Philippe, Association de luttes contre le chômage et la précarité
Vivien Didier , dirigeant sportif
Zedriri Malika, Association de luttes contre le chômage et la précarité

  • Responsables de formations politiques, élues et élus

Adenot Dominique, ANECR
Amard Gabriel, Président de la Gauche Par l’exemple
Assassi Eliane, PCF
Autain Clementine, Ensemble
Bakin Benjamin , Alternative Libertaire
Besancenot Olivier, NPA
Billard Martine, PG
Buffet Marie George, PCF
Castex Françoise, députée européenne
Chassaigne André, PCF
Esquerre Laurent , Alternative Libertaire
Hoang Ngoc Liem député européen
Idir Noredine, MJCF
Jallamion Lucien, République et Socialisme
Laurent Pierre, PCF
Le Hyaric Patrick, député européen, directeur de l’Humanité
Malaisé Céline, conseillère régionale Ile de France
Martin Elisa, membre du BN du PG
Martin Myriam,  Ensemble
Mélenchon Jean Luc, PG
Pelissier Jean-François, Ensemble
Picquet Christian, GU
Pierrel Christian, porte-parole national du PCOF
Poupin Christine, NPA
Poutou Philippe, NPA
Simonet Danielle, secrétaire nationale du PG, Conseillère de Paris
Soboul Edith, Alternative Libertaire
Toubhans Marie-Pierre, Ensemble
Touly Jean-Luc conseiller régional apparenté EELV
Vergiat Marie Christine , députée européenne