arton1201APRES
LES ATTAQUES FRONTALES CONTRE

LES RETRAITES
LES ATTAQUES SOURNOISES

REVOLTANT  !!!
Une Auxiliaire de Puériculture de Hôpital de Rangueil qui a demandé la liquidation de sa retraite au mois d’AVRIL 2013 pour le 31 Décembre 2013 s’est vu refuser le départ le 12 Novembre 2013 par la caisse de retraite (CNRACL) sous prétexte qu’elle n’a pas exercé ses fonctions en contact direct et permanent avec les malades. Positivement en contradiction avec la réglementation en vigueur (arrêté de 1969) qui ne prévoit pas cette condition pour le grade d’Auxiliaire de Puericulture.!
Encore plus scandaleux, elle a reçu une lettre recommandée le 9 Novembre 2013 de la DRH du CHU de Toulouse lui disant que son départ au 31 Décembre 2013 était annulé…et reporté en septembre…2018 !!!
La DRH n’a pas jugé utile de la convoquer pour lui expliquer le problème de vive voix…!
Lamentable quand on se dit respectueux des salariés et du dialogue social…

PAS QUESTION D’EN RESTER LA !!!
L’Auxiliaire de Puériculture concerné par cette situation et toutes ses collègues ont décidé de ne se laisser faire: « AG , Pétitions, Interpellation des représentants des personnels à la caisse, recours gracieux, tribunal administratif…!
Comment tolérer que les Auxiliaires de Puéricultrices des crèches du CHU soient maintenant traitées différemment de leurs collègues déjà parties ou des autres Auxiliaires de Puériculture du CHU!
D’autres Auxiliaires de Puériculture de crèche dans d’autres établissements sont elles aussi
concernées ( Lille , Dijon…).
La CGT engage la riposte, par le biais de ses représentants à la CNRACL, elle à mis toutes ses forces dans la défense des droits des salariés concernés durant la commission de réglementation et le Conseil d’administration de Décembre en interpellant fermement les représentants du ministère.
La mobilisation au niveau national s’organise… Nous ne devons pas en rester là !!!

Catégorie Active /Catégorie Sédentaire! Qu’est que c’est?! !
Les personnels sont classés en catégorie active dès lors que leur catégorie d’emploi est précisée dans l’arrêté de 1969 (reconnaissance de la pénibilité et des risques). Tous les emplois non cités sont classés sédentaires.
Plus d’infos dans les permanences syndicales CGT de votre établissement.

DERRIERE CET EVENEMENT UNE BATAILLE MAJEURE SUR LA CATEGORIE ACTIVE !!!

Le dossier des auxiliaires de puériculture affectées en crèche est en fait la question de la catégorie active. L’analyse de l’arrêté de 1969, portant sur la liste des corps et emplois ouvrant droit à la catégorie active est l’enjeu d’une bataille majeur. D’un côté la DGOS et la CNRACL considèrent qu’on parle d’emploi (ou fonction) et que cet emploi doit se faire en contact permanent avec les malades, d’un côté la CGT réaffirme avec force que l’arrêté porte sur des corps et non des emplois. En effet, sur cet arrêté très peu de corps portent une exigence d’affectation pour être reconnus catégorie active! En tout cas le corps des aides -soignants qui comprend les auxiliaires de puériculture ne comporte aucune exigence d’affectation.
Au-delà de la situation des auxiliaires de puériculture c’est la conception des catégories actives qui est au coeur de cette opposition. Les ministères sont engagés dans une course de vitesse pour diminuer les corps et grades concernés par la catégorie active dans la fonction publique. Il n’est pas question de laisser cette remise en cause se faire insidieusement.
A l’heure de l’individualisation des retraites depuis la réforme de 2003 et de la conception par emploi de la pénibilité avec la réforme de 2013 et son compte pénibilité, la question du traitement de la catégorie active par corps dans la fonction publique territoriale et hospitalière est fondamentale.
C’est pour cela que la CGT ne cédera pas !

ATTAQUE DES DROITS A LA RETRAITE ET NON RECONNAISSANCE DE LA PENNIBILITE !
Vous êtes IDE, AS, AP, ASH , IBODE, IADE, PUER….., vous avez été affectés sur un poste ou vous n’êtes plus en contact direct avec les malades , en faisant préciser votre affectation à l’établissement la caisse considèrera que vous êtes au moment de la retraite sur un poste sédentaire.
Vous perdrez donc la majoration de la durée d’assurance de 1 an pour 10 ans institue par la loi de 2003 sur les retraites. Cet majoration avait vocation a atténuer les effets de l’allongement de la durée de cotisation pour les personnels bénéficiant du départ anticipé et participait ainsi à diminuer l’effet d’une éventuelle décote. Vous perdez aussi le droit au départ anticipe si vous n’avez pas exercé au minimum 17 ans auprès des patients.! !
La plupart d’entre vous ont été affectés sur ces postes pour des raisons soit pour des raisons médicales soit pour votre expertise dans tel ou tel domaine (stérilisation, codage…) sans avoir été informé au préalable, par qui que ce soit, des conséquences… La direction doit en tirer toutes les leçons et prendre des engagements vis a vis des salariés. A ce jour les personnels potentiellement concernés ont reçu une lettre les invitant à se rapprocher du service des retraites pour analyser leur situation… Mais aucune proposition engageant la Direction n’est faite. A la suite des différentes AG qui ont eu lieu dans tous les établissements début décembre, un RDV collectif a été demande au directeur. Depuis silence radio!! !
La CGT ne restera pas sans réagir.! !
Nous exigeons des engagements fermes de la direction permettant aux agents de ne pas perdre la reconnaissance en catégorie active et la majoration de durée d’assurance.!!!

La CGT appelle tous les personnels à signer la pétition et à se mobiliser !APPEL A LA GREVE LE MERCREDI 22 JANVIER 2014
RASSEMBLEMENT DEVANT LE PERRON DE L’ HOTEL DIEU A 13 HEURES !
Les personnels pourront décider d’aller soutenir leur collègue auxiliaire de puériculture
 à 14h30 au tribunal administratif.

francois-hollande-pluie-jpg-1600601-jpg_1483149Ce jeudi 9 janvier, le président de la république F. Hollande accompagné de P. Moscovici et C. Duflot seront à Toulouse.

Cette visite s’inscrit dans le cadre d’une opération médiatique de grande envergure visant à la mise en place de ce que le président a appelé, lors de ses vœux au pays, le « pacte de responsabilité ». Choisir la Haute Garonne relève de la provocation alors que notre département connait de multiples plans sociaux comme dans l’aéronautique, la chimie, la recherche et développement,…

Ce pacte est un engagement à baisser encore un peu plus les cotisations sociales qui financent nos retraites, notre sécurité sociale et à baisser à nouveau le niveau des impôts des entreprises.

Pierre Gattaz, le patron des patrons a applaudi ce programme gouvernemental qui inscrit déjà le transfert d’une partie des cotisations familiales et de l’assurance-maladie, des entreprises vers les ménages.

Ainsi pour financer ce nouveau cadeau, qui vient s’ajouter aux 200 milliards d’exonérations fiscales dont bénéficie déjà le patronat, le Haut conseil de la protection sociale planche à trouver les financements nécessaires.

Le Medef verrait bien une nouvelle hausse de la TVA, d’autres, indiquent être « favorable à un transfert des cotisations familiales des entreprises sur la CSG ».

 Il est inadmissible pour la Cgt 31 d’accepter le désengagement des entreprises du financement de la protection sociale alors que les entreprises du CAC 40, ont dégagé un bénéfice de 80 milliards d’euros l’an dernier.
 Il est inacceptable que de nouvelles ponctions et taxes s’opèrent cette année sur la fiche de paie des salarié-e-s alors que leur pouvoir d’achat est depuis plusieurs années en berne et leur salaire comme dans la fonction publique gelé depuis plus de 4 ans.
 Il est impensable d’envisager des nouvelles baisses de dépenses publiques qui sacrifient la qualité, le contenu et l’existence même des services publics.
Au lieu de ce super plan d’austérité qui ne peut qu’aggraver la situation de l’emploi et multiplier les plans sociaux, hélas déjà trop nombreux en Haute Garonne, la CGT propose:
 De relancer la croissance et l’emploi par une augmentation des salaires,
 Une réforme de la fiscalité rendant l’impôt plus juste donc plus progressif,
 De financer toute la protection sociale à partir des richesses créées par les salariés dans les entreprises.

Le jeudi 9 janvier 2014 dénonçons le pacte libéral passé entre gouvernement et patronat ! Faisons entendre nos légitimes revendications : pour l’emploi, les salaires, la protection sociale, les services publics. dès 8h15 rendez-vous 1 place Emile Blouin à l’entrée de l’ENSICA (face au métro Jolimont)

3172631_3_b20a_ill-3172631-f652-13050804-espagne-x1p1_4ee1e6682f2a1055abd5376cbdf08b05

Mercredi 8 janvier à 12h devant le consulat d’Espagne (rue Sainte Anne)

Le gouvernement espagnol s’apprête à faire voter une loi interdisant l’avortement excepté en cas de viol après dépôt de plainte, ou en cas de danger pour les femmes. Ce danger doit être expertisé par deux médecins indépendants du lieu ou aura lieu l’avortement. La loi actuelle requiert l’avis d’un seul médecin qui peut être celui qui pratiquera l’avortement jusqu’à 14 semaines, et l’avis d’un psychiatre jusqu’à 22 semaines.

Ceci est inacceptable, une fois de plus on légifère sur le ventre des femmes. Nous sommes solidaires de nos camarades d’Espagne car nous pensons que les femmes doivent pouvoir disposer seules de leurs corps. Nous exigeons le retrait de ce projet de loi aux conséquences désastreuses ; seules les femmes qui en auront les moyens pourront se payer un avortement, les autres seront condamnées à avorter par leurs propres moyens ou à garder le produit d’une grossesse non désirée avec les conséquences sanitaires, psychologiques, économiques que l’on sait.

Ce projet de loi aura aussi un retentissement sur les femmes en France car la loi ne permet d’avorter que dans un délai de 12 semaines. Les femmes ayant dépassé ce délai ne pourront plus aller avorter en Espagne comme c’est le cas actuellement.

Même si en France l’avortement est toujours autorisé, son accès est de plus en plus difficile du fait des choix politiques en matière de santé, de la complexité de la procédure et de l’existence d’un délai. Nous pensons qu’au delà de la nécessaire solidarité avec nos camarades d’Espagne, nous devons nous battre ici aussi . Nous ne voulons plus que nos vies soient régies par des experts, des lois ou qui que ce soit. Nous entendons disposer de nos corps comme nous le voulons.

Suite à une manifestation , trois camarades d’Espagne ; ont été arrêtées et sont accusées de résistance, désobéissance à la loi et d’atteinte à personne dépositaire de l’autorité. Nous exigeons leur libération immédiate et l’arrêt des poursuites.

 

Appel à rassemblement le mercredi 8 janvier à 12h devant le consulat d’Espagne (rue Sainte Anne)

pour un avortement libre et gratuit partout pour toutes et sans conditions

Des féministes solidaires

Un remarquable article dans la presse étrangère revient sur l’essai de Georges Ritzer, The McDonaldization of Society, An Investigation Into the Changing Character of Contemporary Social Life, qui décrit la tendance dans la société de consommation à transformer un modèle traditionnel, en un modèle rationaliste, en appliquant la méthode scientifique à toutes les activités. Le concept s’applique à la médecine.

http://ojopelao.com/la-mcdonalizacion-de-la-medicina-y-sus-peligros/

…à lire absolument, même les non hispanisants peuvent comprendre

Le concept original de  » McDonaldisation  » de Ritzer comprend quatre points clés applicables à toute entreprise ou service:

1)     L’obsession de l’efficacité. L’organisation est construite en s’orientant vers la production maximale en minimisant le temps et le coût des services.

2)     La quantification des activités. Il faut utiliser le minimum de ressources nécessaires pour atteindre les objectifs. Il est impératif de quantifier chaque processus et le type de ressource utilisée.

3)     La prévisibilité des résultats. Toute personne avec un besoin égal doit recevoir la même attention, avec les mêmes résultats prévisibles.

4)     Le contrôle du processus. Les professionnels comme les ressources utilisées sont normés, vérifiés et si possible remplacés ou contrôlés par des technologies non – humaines.

La recherche de la rationalité pour obtenir un résultat homogène et prévisible n’appelle aucune discussion dans le domaine de la santé. On ne peut que souhaiter que les malades puissent tous bénéficier d’un résultat prévisible et favorable en suivant des protocoles.

Mais limiter l’intervention humaine soignante à l’application de normes et de « process » suppose que les patients soient eux aussi « normés » et que la médecine leur soit appliquée sans personnalisation particulière. C’est évidemment une vision irréaliste de l’homme et les conséquences en sont désastreuses : déshumanisation de l’acte soignant, perte de motivation d’un personnel transformé en technicien industriel, souffrance du malade, traité comme un objet, objet du soin.

L’article se conclut par une citation de Clemenceau « La guerre est une chose trop grave pour être confiée à des militaires ». De même l’acte médical est bien trop sérieux pour être confié aux seuls soignants, mais sans leur implication dans le changement des organisations, le soin y perdra en qualité.  On ne transforme pas des artisans du vivant en techniciens industriels sans dégat collatéral.

Pétition lancée par la CGT du CHU de Toulouse www.cgtchutoulouse.fr

 

 

Vous êtes soignants (IDE, AS, AP, IBODE, IADE, PUER, ASH…) affectés sur un poste ou vous n’êtes plus en contact direct avec les patients. Pour vous, la pénibilité est remise en cause : âge de départ retardé et perte de la bonification (Majoration de la Durée d’Assurance = 1 an tous les 10 ans travaillés).

La CNRACL (notre caisse de retraite, qui est excédentaire !), en voulant faire une mesure d’austérité sur notre dos, bafoue le statut de la fonction publique Hospitalière en niant nos droits qui sont liés à notre Grade et non à notre Poste de travail.

La plupart d’entre vous ont été affectés sur ces postes suite à des maladies professionnelles ou des restrictions liées à vos conditions de travail, ou par rapport à votre expertise professionnelle (ex : stérilisation, …). La Direction, qui ne vous a pas informé au moment de ces choix (droit d’option, affectation stérilisation, hygiène, TIM etc….) a eu une attitude déloyale.

C’est pourquoi nous lui demandons de revenir sur sa position et de porter nos exigences au niveau de la CNRACL. C’est une globale au statut : TOUT LE MONDE EST CONCERNE !!!

 

SIGNEZ TOUS LA PETITION :

Nous, Personnels hospitaliers soignants affectés sur un poste qui n’est plus en contact direct avec les patients, et concernés par la remise en cause de nos droits à la retraite et la reconnaissance de la pénibilité, exigeons :

– La garantie de nos droits tels que définis dans le statut de la Fonction Publique Hospitalière, c’est-à-dire : le maintien dans la catégorie active et le maintien de la majoration de la durée d’assurances (1 an tous les 10 ans) qui sont liés à notre grade et non à notre poste de travail.